www.ouadie.com
أهــــــــــــــــــلا ً وسهــــــــــــــــلا
اختي ..أخي
اسمح لي بأن أحييك .. وأرحب بك
فكم يسرنا ويسعدنا انضمامك لعائلتنا المتواضعة
التي لطالما ضمها منتدانا الغالي على قلوبنا
وكم يشرفني أن أقدم لك .. أخـوتنا وصداقـتـنا
التي تتسم بالطهر والمشاعر الصادقة
التي تنبع من قلوب مشرفيّ وأعضاء
هذا المنتدى السامي
أهـلا بك
أخوكم / عبد الكريم

www.ouadie.com

بسم الله الرحمن الرحيم
 
الرئيسيةالتسجيلدخولاسمع القرآن الكريم
بحـث
 
 

نتائج البحث
 
Rechercher بحث متقدم
المواضيع الأخيرة
» تعزية عائلة قجالي
أمس في 17:19 من طرف ouadie

» أدعوا لهم بالرحمة والمغفرة
الأحد 4 ديسمبر 2016 - 10:56 من طرف ouadie

» Maqam Suzidil (مقام سوزدل)
الخميس 1 ديسمبر 2016 - 16:51 من طرف ouadie

»  Maqam Husayni Ushayran (مقام حسيني عشيران)
الخميس 1 ديسمبر 2016 - 16:35 من طرف ouadie

» تعزية عائلة بادي عين أزال
الأربعاء 30 نوفمبر 2016 - 20:28 من طرف ouadie

» صباح السعادة
الثلاثاء 29 نوفمبر 2016 - 14:55 من طرف ouadie

» صباحكم خيرات
الثلاثاء 29 نوفمبر 2016 - 14:36 من طرف ouadie

»  Maqam Sultani Yakah (مقام سلطاني يكاه)
الإثنين 28 نوفمبر 2016 - 1:37 من طرف ouadie

» Maqam Farahfaza (مقام فرحفزا)
الإثنين 28 نوفمبر 2016 - 1:36 من طرف ouadie

» Maqam Shad Araban (مقام شد عربان)
الإثنين 28 نوفمبر 2016 - 1:34 من طرف ouadie

» Maqam Yakah (مقام يكاه)
الإثنين 28 نوفمبر 2016 - 1:33 من طرف ouadie

»  Ajnas (أجناس)
الإثنين 28 نوفمبر 2016 - 1:30 من طرف ouadie

التاريخ

راديو القرآن الكريم



شوف الوقت

راديو ZOMAHM
من هنا وهناك


مواقيت الصلاة ..

 





 

شاطر | 
 

 les savants du XVIIème et XVIIIème Siècles

استعرض الموضوع السابق استعرض الموضوع التالي اذهب الى الأسفل 
كاتب الموضوعرسالة
ouadie
Admin
Admin


تاريخ التسجيل : 02/10/2009
العمر : 54
الموقع : www.youtube.com

مُساهمةموضوع: les savants du XVIIème et XVIIIème Siècles   الجمعة 9 سبتمبر 2011 - 6:51




Les XVIIème
et XVIIIème Siècles, siècle des lumières, ont vu
un foisonnement sur le plan scientifique et tout particulièrement dans
les domaines qui nous intéressent sur ce site web. Ce fut le début
de l'électricité, la compréhension de la notion de gaz,
de pression, de vide, de pesanteur. D'énormes progrès dans la
compréhension des phénomènes optiques, la notion de température
et un vrai début aussi de la chimie, tandis qu'on constatait un redémarrage
des mathématiques. Notons enfin que les scientifiques de l'époque
étaient presque tous multidisciplinaires, qu'ils échangeaient
leurs idées sans esprit de concurrence et de rentabilité... une
époque fort intéressante pour un scientifique.




Aepinus
(Franz) : (Rostock, 1724 -Dorpat,1802) médecin et physicien allemand
qui s'établit à Saint-Pétersbourg en 1757 où il
exerce le métier de professeur et devient même le tuteur du fils
de Catherine 2, En électricité et magnétisme ,inventeur
du principe du condensateur électrique, son principal travail, Tentamen
Theoriae Electricitatis et Magnetismi
fut publié dès 1759.
Il s'intéressa ensuite à la thermique et publira "De
distributions caloris per tetturem
" réflexions sur la distribution
de la chaleur à la surface de la terre (1761).





D'Alembert
(Jean): (Paris, 1717-id, 1783) philosophe et mathématicien français,
s'est intéressé à la dynamique (traité
de dynamique
en 1743, intermédiaire indispensable entre Newton
et Lagrange), à la précession des équinoxes, rédigea
quelques articles mathématiques de l'Encyclopédie. On lui
doit en particulier le "discours préliminaire de l'Encyclopédie"
où il cherche à classer les sciences selon des principes
qui permettent à la fois de les comprendre en particulier en terme
de développement historique et de prévoir leur futur développement.
Mais il s'est beaucoup trompé. Après s'être fâché
avec Diderot, il deviendra homme de lettres et ami de Voltaire et il sera
élu membre de l'Académie Française en 1754 et en
deviendra le secrétaire perpétuel en 1772.



Amici
(Giovanni) : (Modène, 1786-Florence, 1863) après des études
à Bologne il y devient professeur de mathématiques à
l'université de Modène (1815-1825), puis inspecteur-général
des études du Duché avant d'aller à Florence comme
astronome opticien, et directeur de l'observatoire de Florence. Il inventa
divers instruments dont un microscope par réflexion atteignant
un grossissement de x6000, un appareil de polarisation, un système
de prismes pour la spectroscopie. Il observa Saturne et ses satellites
ainsi que quelques étoiles doubles...il s'intéressa aussi
à la biologie, en particulier la circulation de la sève
et la fructification des plantes.Il fut en outre conférencier
au Museum d'histoire naturelle de Florence.




Atwood
(George) : (London,1746- id, 1807) physicien anglais, comme tant d'autres
il fait ses études à Trinity College puis devient professeur
de physique à Cambridge, qui dans une célèbre machine,
portant son nom, put vérifier l'accélération de la
pesanteur et/ou la loi fondamentale de la dynamique ( Treatise on
the Rectilinear Motion and Rotation of Bodies
, Cambridge, 1784).
C'était aussi un redoutable joueur d'échecs. En 1784 il
quitte Cambridge pour prendre la direction de l'office des brevets ce
qui l'occupe peu et lui laisse beaucoup de temps pour se consacrer aux
mathématiques et à la physique.



Auzout
(Adrien) : (Rouen, 1622-Rome, 1691) astronome et mathématicien, ami de
Pascal, qui travailla en liaison avec Huygens et Hooke à la conception
de lunettes astronomiques sans tube. On lui doit aussi un micromètre
à fils mobiles destiné à mesurer les diamètres apparents
des petits objets et des corps célestes (Traité du Micromètre,
1667). Il fut l'un des fondateurs de l'Observatoire Royal, mais suite à
une dispute avec ses collègues il quitte la France pour l'Italie où
il passera une vingtaine d'années.





Belidor,
Bernard FOREST de. (
Espagne,1693-Paris, 1761) fils d'un officier français.Ingénieur
militaire. Il enseigne à l'Ecole d'artillerie de La Fère-en-Tardenois
(Aisne) dès 1720. C'est là qu'il établit que la portée
d'un boulet de canon n'est pas proportionnelle à la masse de poudre
utilisée pour le projeter. Il participe également aux travaux
de prolongement du méridien de Paris vers le nord. Bélidor
a écrit un certain nombre d'ouvrages sur l'architecture civile,
l'architecture militaire et les fortifications, la balistique, un cours
de mathématiques, et un livre sur l'architecture hydraulique, édité
par Navier. Il participera à un certain nombre de campagnes militaires
qui le feront général de brigade, tandis que pour ses travaux
scientifiques il intégrera l'Académie des Sciences en 1757.




Bernoulli
(Daniel) : (Groningue, 1700- Bâle, 1782) membre d'une famille de
scientifiques originaires d'Anvers, tandis que son père et son
frère perfectionnaient respectivement le calcul intégral
et différentiel, lui s'intéressa à l'hydrodynamique
dont il est l'un des fondateurs (hydrodynamica, Strasbourg, 1738),
mais il était aussi médecin (et titulaire de la chaire d'anatomie
à Bâle) et s'intéressa à l'inoculation et à
la détermination de l'heure à la mer lorsqu'on ne voit pas
l'horizon (traité sur les marées, 1740). On lui
doit des travaux sur les écoulements et la pression.



Bode
(Johann Elert) : (Hamburg, 1747- Berlin, 1826) astronome
allemand auquel on doit une méthode simple de calcul des distances
entre planètes et soleil. Il est connu pour avoir reformulé
et popularisé la loi de Titius-Bode et calculé l'orbite
d'Uranus, dont il a également suggéré le nom. On
lui doit par ailleurs la découverte de la galaxie de Bode (M81).Il
est directeur de l'observatoire de Berlin quand il publie, en 1801, Uranographia,
un ouvrage qui donnant les positions des étoiles et autres objets
célestes.


A
ne pas confondre avec Henrik Bode.




Bouguer
(Pierre) : (Le Croisic, 1698-Paris, 1758) astronome, hydrologue, mathématicien
qui inventa la photométrie. On lui doit divers mémoires
sur l'observation de la hauteur des astres, sur la construction des navires,
la navigation et l'optique. En 1729, il publie un Essai d'optique
sur la gradation de la lumière
, dont l'objet est de définir
la quantité de lumière perdue par le passage à travers
une étendue donnée de l'atmosphère terrestre énonçant
pour la première fois ce qui est appelé souvent la Loi
de Beer-Lambert
et parfois, plus correctement, la Loi de Bouguer.
Il inventera un héliomètre amélioré ensuite
par Fraunhofer. C'est aussi lui qui introduit les notations >
et < dans un écrit de 1834.



Boyle
(Robert) : (Lismore Castle, 1627- London, 1691) physicien et chimiste
irlandais qui a étudié la compressibilité des gaz
(avec Mariotte).Maître d'une fortune considérable, il la
consacra à l'avancement des sciences naturelles. Il fut le premier
à montrer que les corps en combustion ont besoin d'air et qu'ils
s'éteignent dans le vide (il mit au point une machine à
faire le vide en perfectionnant celle d'Otto von Guericke) et fut sans
doute le premier à bien comprendre la distinction entre un mélange
de constituants et une combinaison. Réunissant chez lui d'autres
passionnés de science il constitua, en 1645, l'embryon de ce qui
devint par la suite la Royal Society of London.




Chappe(Claude)
: (Brulon en Sarthe, 1763- Paris, 1805) physicien inventeur du premier
télégraphe, le très lointain ancêtre d'internet!
En fait il convient de noter que l'idée n'était pas de lui
puisqu'on la retrouve à diverses époques y compris dans
l'antiquité, mais c'est lui qui sut la mettre en oeuvre d'une manière
efficace. La première ligne télégraphique entre Lille
et Paris en 1794 servit à transmettre la nouvelle de la victoire
de Condé sur les Autrichiens à Jemmappes à la Convention.
Pour marquer l'événement celle-ci conféra à
Chappe le titre d'ingénieur-télégraphe et le chargea
de développer de nouvelles lignes. Mais contesté par divers
envieux, dont Bréguet, il finit par se suicider en 1805.




Coulomb
(Charles-Auguste) : (Angoulème, 1736- Paris, 1806) physicien français,
d'abord militaire dans le génie, il construisit le fort Bourbon
à la Martinique, devint membre de l'Académie dès
1781 et de l'Institut en 1795, à sa création. Il se rendit
célèbre d'abord à Rochefort par des travaux sur les
frottements, puis sur l'électricité statique. On lui doit
la loi reliant la force exercée entre deux charges électriques
distantes, en 1784. Notons qu'afin de vérifier cette loi il inventa
la balance de torsion. L'ensemble de ses travaux sont consignés
dans les Mémoires de l'Académie des Sciences. Vraie seulement
pour des charges ponctuelles irréalisables, mais fondement de toute
la théorie électromagnétique, la loi de Coulomb est
indirectement et plus sûrement prouvée par la vérification
expérimentale de toutes les conséquences qu’on en
déduit.




Cugnot
(Nicolas) : (Void, 1725- Paris, 1804) inventeur français de la
première automobile à vapeur (vers 1770) toujours visible
au musée du Conservatoire National des Arts et Métiers.
Son "fardier" avait en fait un objectif militaire : transporter
des canons, mais il fut peu apprécié à l'époque
car il était très difficile à diriger ne disposant
pas comme nos automobiles modernes d'un système de direction. Il
écrivit divers ouvrages sur l'art militaire et les fortifications.
On ne possède aucun portrait de lui.




Descartes
(René) : (la Haye en Touraine aujourd'hui Descartes,1596- Stockholm,
1650) savant français auteur du Discours de la Méthode
en 1637 (pour découvrir la vérité pas à pas
et les principes de la science), mais aussi d'un traité sur la
Dioptrique et un autre sur la Géométrie, ce
n'était donc pas uniquement un philosophe, d'ailleurs sa philosophie
fut contestée par Pascal, Leibniz ou Spinoza ainsi que par les
philosophes du Siècle des Lumières tels Diderot, Voltaire
ou Rousseau.
Il embrassa pendant un certain temps la carrière militaire en s'engageant
au service de diverses armées de 1617 à 1629, date à
laquelle il se retira en Hollande pendant près de vingt ans pour
pouvoir méditer (il fit cependant quelques voyages au Danemark
et en France pendant cette période). La reine Christine de Suède
l'ayant appelé à Stockholm il y pris froid et mourut d'une
pneumonie quelques mois après son arrivée en Suède.




Euler
(Leonhard) : (Bâle,1707- St Petersbourg,1783) mathématicien
suisse, élève de Bernoulli, pluridisciplinaire, il publia
de nombreux travaux en maths (calcul différentiel) mais aussi en
physique et en mécanique, alors qu'il est surtout connu pour ses
travaux en géométrie (droite et cercle d'Euler). Comme nombre
de savants de son époque il fut reçu par l'impératrice
Catherine 1ère de Russie qui venait de fonder l'Académie
des Sciences de Saint Pétersbourg où il rédigea nombre
d'ouvrages de mathématiques. Dès 1741 c'est Frédéric
II qui l'attirait à Berlin où il occupa la chaire de mathématiques.
25 ans plus tard il retournait en Russie dès l'avènement
de Catherine II et continuait à y écrire des traités
de mathématiques dont la liste occupe une cinquantaine de pages
dans un document d'archive à Saint Pétersbourg.



Fahrenheit
(Gabriel) : (Dantzig, 1686- La Haye, 1736) physicien allemand, spécialiste
de la métrologie des températures. Son échelle thermométrique
est toujours en vigueur aux USA et, dans une moindre mesure, en Angleterre.
Dans l'échelle des températures en Fahrenheit, le point de solidification
de l'eau est de 32 degrés, et son point d'ébullition est de 212
degrés tandis qu'un degré Fahrenheit équivaut à
5/9 de Kelvin ou de degré Celsius. Le zéro de son échelle
serait la plus basse température qu'il ait mesurée durant l'hiver
1708 -1709 dans sa ville de Danzig.





Galvani
(Luigi) : (Bologna,1737- id,1798) médecin italien, après
une remarquable thèse sur la formation des os il obtint la chaire
d'anatomie de Bologne et c'est un peu par hasard qu'il découvrit
les phénomènes dits de galvanisme, c'est à
dire les effets du passage du courant électrique sur les organes
tels que les muscles et les nerfs. Cependant l'interprétation qu'il
en fit n'était pas exacte et cela lui valut un conflit passionnant
avec Volta qui le premier comprit le rôle des métaux dans
la production d'électricité.


Gauger,
(Nicolas) : (Pithiviers, 1680- Paris 1730) Physicien. Gauger est avocat au parlement
de Paris et censeur royal. À Paris, il effectue en public des expériences
de physique et de chimie. Il étudie la réfraction de la lumière,
se penche sur les baromètres et les thermomètres, et met au point
des poêles et des cheminées à double tirage connues sous
le nom de cheminées à la chartreuse. On doit à Gauger la
Résolution du problème proposé dans le journal de Trévoux
pour la construction de nouveaux thermomètres (Paris, 1710), la Mécanique
du feu,
ou l'art d'en augmenter les effets et d'en diminuer la dépense,
contenant le Traité des nouvelles cheminées, qui échauffent
plus que les cheminées ordinaires, et qui ne sont pas sujettes à
fumer (Paris, 1713).



Gray
(Stephen) : (London, 1670- id, 1736) physicien anglais d'abord astronome sous
l'influence de John Flamsteed (le créateur de l'observatoire de Greenwich),
on lui doit des travaux sur l'électrisation par influence et la découverte
de l'existence de corps isolants et d'autres conducteurs. Il en déduisit
la possibilité de transport de l'électricité à distance ce qu'il réalisa
alors sur quelques dizaines de mètres.





Guericke
(Otto von) : (Magdeburg, 1602- Hamburg, 1686). Politicien, juriste et
expérimentateur. Il fait ses études essentiellement à
Leipzig et Iéna (1617-1624). Ensuite il voyage en France et en
Angleterre puis revient à Magdebourg où il se fait élire
au conseil municipal en 1626. Longtemps bourgmestre de sa ville natale,
dès 1645 il s'intéresse à la pneumatique. Il fut
l'un des tout premiers physiciens du vide, affirmant que la
nature a horreur du vide
, célèbre pour sa machine à
vide (1649) et son expérience dite" des hémisphères
de Magdeburg" (1657). Il s'intéressa aussi à la météorologie
en construisant un baromètre (1660), puis à l'électricité
statique et observera l'électroluminescence du soufre vers 1669.
En astronomie il s'intéressa aux comètes et prédit
qu'une comète pouvait "revenir".




Haüy(abbé
René) : (St Just en Chaussée, 1743- Paris, 1822) minéralogiste
considéré à tort comme le fondateur de la cristallographie.
Il découvrit la minéralogie en 1778 en suivant au Jardin
des Plantes les cours de Daubenton. Il se passionna alors pour l'étude
des cristaux et proposa en 1784 un essai d'une théorie sur la
structure des cristaux,
mais il semble bien qu'il ait été
précédé par Romé de Lisle qui dès 1772
publiait un essai de cristallographie et avait déjà
identifié certaines propriétés géométriques
caractéristiques des cristaux. Cependant René Haüy
qui était à Paris bénéficia d'un plus grand
renom ce qui lui valut d'occuper dès 1802 la première chaire
de cristallographie de la Faculté des Sciences de Paris nouvellement
créée.



Hooke
(Robert) : (Wight, 1635- 1703) astronome et mathématicien anglais.
En 1653, Hooke entra à Oxford où il rencontre Robert Boyle
dont il devient l'assistant. Il sera le premier à imaginer exploiter
le pendule pour déterminer l'accélération de la pesanteur.
Il passa beaucoup de temps à étudier les déformations
élastiques d'un corps (loi de Hooke en 1660), mais aussi à
examiner les planètes et les interférences lumineuses. Son
ouvrage micrographia présente l'ensemble de ses observations
faites à l'aide de microscopes ou de télescopes. Il sera
aussi l'un des premiers à imaginer une théorie ondulatoire
de la lumière.




Huygens
(Christian) : (La Haye, 1629- id, 1695) savant multidisciplinaire néerlandais
qui travailla beaucoup en France, à l'invitation de Colbert en
1665, et jusqu'en 1681 où il rentra en Hollande, aussi bien sur
le calcul des probabilités, les balanciers à ressort spiral
(Description de l'Horloge à Pendule, 1656 puis Horlogium
oscillatorium
..., en 1673), les lunettes astronomiques qui lui permettront
l'observation de Saturne et de ses anneaux ainsi que du relief de Mars.
Il travailla aussi sur la théorie ondulatoire de la lumière
(Cosmotheoros en 1690, puis Dioptrique publié
après sa mort).




Jacquard
(Joseph-Marie): (jul 1752-aou 1834) D'abord ouvrier dans une entreprise
textile il travaillera au Conservatoire des arts et métiers de
Paris à la mise au point d'un métier à tisser.
Dans la continuité des travaux de Vaucanson, il avait équipé
celui-ci d'un mécanisme sélectionnant les fils de chaîne
à l'aide d'un programme inscrit sur des cartes perforées.
Il devenait ainsi possible pour un seul ouvrier de manipuler le métier
à tisser, au lieu de plusieurs auparavant ce qui lui valut quelques
difficultés avec les ouvriers lyonnais (révolte des canuts
en 1831).


L'idée de
cartes perforées avait déjà été imaginée
par Basile Boucher quelques années plus tôt.







Lagrange
(Joseph Louis) : (Turin, 1736- Paris, 1813) mathématicien, professeur
dès 19 ans il fonda l'Académie de Turin. Accessoirement
astronome, il créa la géométrie analytique, étudia
le système solaire (en particulier les satellites de Jupiter en
1766), identifia les dérivées. Euler le fit venir à
Berlin (vers 1764) où il resta 20 ans et devint rapidement président
de l'Académie, puis il édita son ouvrage de mécanique
analytique
(1787) à Paris où il se fixa alors et où,
pendant la révolution, il fut président de la commission
des poids et mesures chargée d'établir les nouvelles unités
et les étalons. Jusqu'à sa mort il écrivit de nombreux
ouvrages de mathématiques.




Laplace
(Pierre) : (Beaumont en Auge, 1749- Paris, 1827) immense physicien, etc...qui
a écrit un traité de mécanique céleste,
une théorie analytique des probabilités (loi de Laplace-Gauss)
et dont on connait surtout les travaux en électromagnétisme
avec la loi qui porte son nom. Mais il avait aussi des idées sur
l'origine du système solaire en émettant l'hypothèse
qu'il proviendrait d'une nébuleuse primitive (Exposition du
système du monde
1796) et il étudia la vitesse du son,
les propriétés des gaz, les phénomènes capillaires,
etc... Notons qu'outre ses talents de géomètre et d'astronome
il participa à la mise en place de l'Ecole Polytechnique et de
l'Ecole Normale. Bien sûr membre de l'Institut dès sa création,
il devint sénateur en 1799.




Le
Gendr
e (Adrien Marie) : (Paris, 1752- Auteuil,
1834) d'abord professeur à l'école militaire, ce mathématicien
dont les travaux sur la théorie des nombres et les fonctions elliptiques
ont des applications récentes, et sont utilisés en informatique,
fut aussi chargé de travaux géodésiques pour relier
l'observatoire de Paris et celui de Greenwich ce qui lui donna l'occasion
d'améliorer toutes les méthodes utilisées auparavant
dans ce domaine et, par suite, l'amena à publier de nombreux mémoires
sur la solution d'équations différentielles, les méthodes
des moindres carrés, etc...Membre de l'Académie, Conseiller
de l'Université il termina sa carrière au bureau des Longitudes
où il remplaça Lagrange en 1813.



Leibniz
(Gottfried Wilhelm) : (Leipzig, 1646-Hanovre, 1716) parfois orthographié
Leibnitz, mathématicien allemand, mais aussi philosophe qui dès
l'âge de 15 ans maîtrisait parfaitement le grec et le latin
et avait lu les auteurs anciens aussi bien que les modernes de Bacon à
Descartes, s'intéressa à l'analyse combinatoire (à
l'âge de 20 ans), puis au calcul infinitésimal. Après
un séjour à Nuremberg, puis à Paris(1672-1676), il
fut appelé à Hanovre, vers 1676, par le duc de Brunswick-Lunebourg,
c'est là qu'il écrivit ses principaux ouvrages tout en se
mêlant de politique. Il échangea nombre d'idées avec
Pascal, Huygens ou Spinoza et publia divers ouvrages sur sa conception
du monde créé par Dieu, dans lesquels il essaie d'expliciter
les vérités fondamentales à partir de règles
logiques ( ex: Nouveaux essais sur l'entendement humain).



Mariotte
(abbé Edme) : (Dijon, 1620-Paris, 1684) Prieur de l'Abbaye de Saint-Martin
sous Beaune et physicien français qui étudia, simultanément
au britannique Boyle, les lois de la compressibilité des gaz (1676) publiées
dans un traité intitulé De la nature de l'air.
température constante, le produit de la pression d'un gaz parfait par
son volume est constant".
Il fut l'un des premiers membres de l'Académie
des Sciences.





Newton
(sir Isaac) : (Woolsthorpe, 1642-London, 1727) physicien, mathématicien
et astronome anglais, découvrit les lois de l'attraction universelle,
mais construisit aussi un télescope et, en même temps que
Leibniz, les bases du calcul infinitésimal. Nommé membre
de la Royal Society of London dès 1672, c'est peu après
qu'il explique les couleurs différentes des corps exposés
à la lumière blanche, de même que celle des couleurs
produites par superposition des lames minces. Son premier traité
d'optique
en 1704 traite aussi de la diffraction de la lumière.
C'est vers 1683 qu'il propose sa doctrine de l'attraction universelle
(Principes mathématiques de philosophie naturelle, publié
en 1687), mais l'histoire de la pomme qui en serait à l'origine
semble dater de 1666.



Pascal
(Blaise) : (Clermont, 1623-Paris, 1662) scientifique multidisciplinaire
mais aussi philosophe et écrivain, dès l'âge de 16
ans il avait écrit son troisième ouvrage, traité
sur les coniques
, il inventa une machine à calculer dès
l'âge de 19 ans, découvrit la pression atmosphérique
après avoir reproduit l'expérience de Toricelli et fait
l'ascension du Puy de Dome(1646), explicitée dans expériences
nouvelles touchant le vide
(1647). Il étudia la presse hydraulique,
mais aussi l'équilibre des liquides. Après la mort de son
père en 1651 il a une période de vie mondaine et de divertissement
qui l'amène d'ailleurs à jeter les bases du calcul des probabilités,
avant d'entrer en relation avec les jansénistes de Port-Royal,
où il finit par se retirer, et de formuler des "Pensées"
philosophiques et religieuses.



Réaumur
(René-Antoine, Ferchaux de) : (La Rochelle, 1683-St Julien de Terroux/Mayenne,
1757) physicien, mais aussi naturaliste, membre de l'Académie dès
25 ans il étudia les métaux, la trempe de l'acier, construisit
un thermomètre à alcool, étudia les invertébrés
et tout particulièrement les insectes (Mémoires pour servir
à l'histoire des insectes
) et conseilla la fabrication du papier
à partir du bois à la suite de l'examen d'un nid de guêpes.




Roberval
(Gilles Personne de) : (Roberval /près de Beauvais, 1602- Paris, 1675)
mathématicien et physicien, sa vive intelligence fut reconnue par le
curé de son village natal qui lui donna son instruction de base, puis
l'incita à faire un tour de France pour parfaire son éducation.
Titulaire de la chaire de mathématiques du collège royal dès
1632 il fut, en 1666, l'un des 7 membres fondateurs de l'Académie des
Sciences et fut à l'époque célèbre pour ses multiples
querelles avec d'autres savants en vue tels Descartes, Torricelli ou Cavalieri.
Il imagina une balance à 2 plateaux dont l'originalité tient au
fait que les plateaux sont au dessus du fléau(1669) et énonça
la règle de composition de 2 forces (Traité des mouvements
composés
, publié après sa mort par l'Académie,
1693).





Romé
de Lisle
(Jean-Baptiste) : (Gray, 1736- Paris,
1790) minéralogiste français, il fut d'abord officier de
l'armée des Indes et après avoir été fait
prisonnier par les anglais lors de la prise de Pondichéry, ne regagna
la France qu'en 1764. C'est alors qu'il s'intéressa à la
minéralogie. Suivant les idées de Linné, il pense alors possible
de classer les cristaux d'après leur forme extérieure, idée qui à l'époque
suscitait de grandes oppositions. Il publia son premier ouvrage Essai
de cristallographie
en 1772, puis quelques autres dont Cristallographie
en 1783 dans lequel il jetait réellement les bases de la cristallographie
moderne. En mesurant précisément les angles dièdres des faces cristallines,
il énonça la loi de constance des angles. La cristallographie
disposait dès lors d'un paramètre quantitatif, l'inclinaison respective
des faces, à partir duquel les méthodes de classification et les
approches théoriques de la structure allaient se développer.



Saussure
(Horace de) : (Genève, 1740- Conches,1799) physicien suisse et
grand voyageur. On le connait surtout comme naturaliste intéressé
à la botanique et la géologie (principalement dans les Alpes:
Amoureux de la nature, passionné de montagne, fasciné par
le Mont-Blanc et ses glaciers, il fait de très nombreux voyages
dans les Alpes et plusieurs fois le tour du massif du Mont-Blanc). Il
inventa ou améliora de nombreux instruments de mesure, dont l'hygromètre
à cheveux
, et surtout posa les bases de la météorologie
rationnelle. Accessoirement il réalisa la seconde ascension du
Mont Blanc (avec Jacques Balmat en 1787) mais il gravira aussi les pentes
du Vésuve et de l'Etna. Outre son Voyage dans les Alpes,
en 4 volumes (1779-96 ), on retiendra son Traité d'hygrométrie.
A partir de 1762 il enseigne à l'université de Genève
où il sera titulaire de la chaire de philosophie pendant 24 ans.




Taylor
(Brook) : (Edmonton, 1665-Londres, 1731) mathématicien britannique
mais aussi excellent peintre et musicien, membre de la Royal Society de
Londres dès 1712, considéré comme inventeur d'une
méthode de développement d'une fonction en série
(Methodus incrementorum directa et inversa,1715-1717), point de
départ du calcul des différences finies. La formule, dite
de Taylor, qui apparait dans cet ouvrage est en fait bien antérieure,
mais c'est Lagrange qui en reconnut toute l'importance vers 1772. La terminologie
série de Taylor, utilisée unanimement aujourd'hui,
date de 1786 environ et semble avoir été introduite par
Thuillier.




Van
Musschenbroek
(Petrus) : (Leyde, 1692-id. 1761)
Né dans une famille d'instrumentalistes, il fait des études
de médecine et philosophie à Leyde. Puis en 1717 il rencontre
Newton en Angleterre et à son retour devient professeur à
Duisburg. En 1740 ce physicien néerlandais, devient professeur
de physique à l'université de Leyde et commence à
travailler sur les charges électriques avec comme objectif le stockage
de l'électricité. Il est l'inventeur de la bouteille
de Leyde
en 1746, c'est à dire du premier condensateur (tel
que le reconnut plus tard Franklin). Mais on lui doit aussi la loi sur
la réfraction de la lumière.




Varignon
(Pierre) : (Caen, 1654-Paris, 1722) Fils d'un architecte il sera l'un
des plus célèbres géomètres de l'époque.
Il se destinait à la carrière ecclésiastique avant
de devenir mathématicien à la suite de sa découverte
des travaux d'Euclide et de Descartes. Dès 1686 il entrait à
l'Académie grâce à son Projet d'une nouvelle mécanique.
La correspondance qu'il a entretenue avec Leibniz, Newton et les
frères Bernoulli lui a permis de devenir l’un des promoteurs
en France du calcul différentiel et intégral créé
par Leibniz. C'est lui qui énonça la règle
de composition de forces concourantes et le principe des vitesses virtuelles.
Dans deux communications à l'Académie royale des sciences,
en 1698 puis 1700, il définit tout d'abord la notion de vitesse
instantanée puis celle d'accélération et, en appliquant
le calcul différentiel de Leibniz à la trajectoire d'un
corps, il montre qu'il est possible d'en déduire l'accélération
à partir de la vitesse instantanée par une simple opération
de dérivation.




Venturi
(Giovanni) : (Bibbiano/Reggio di Calabre, 1746-Reggio d’Emilie,
1822) physicien italien; ordonné prêtre en 1769 il devient
professeur de philosophie puis de physique à Modaneen 1776. Il
découvrit l'effet et inventa la tuyère à cônes
divergents qui portent son nom. Ce dispositif est devenu un procédé
classique en technique du vide. L'effet de Venturi consiste en un phénomène
d'accélération du mouvement d'un fluide tel l' air ou l'eau,
par exemple, lorsque il entre dans un goulot se rétrécissant
et une diminution de sa vitesse lorsqu'il en sort.




Volta
(Alessandro) : (Côme, 1745- id.1827) physicien italien, en 1776
à l'occasion de recherches sur la nature des gaz inflammables des
marais de la région de Côme il eut l'idée de l'eudiomètre.
Nommé professeur de physique à Pavie, il s'intéressa
en premier lieu à compendre l'origine de l'électricité
atmosphérique, ceci en relation avec Laplace et Lavoisier. Après
sa rupture avec les savants français il reprit les travaux de Galvani
ce qui l'amena à devenir, outre l'inventeur de l'eudiomètre,
celui de la pile électrique (1800).



















الرجوع الى أعلى الصفحة اذهب الى الأسفل
http://www.edumusic
dark rose



تاريخ التسجيل : 07/09/2011
العمر : 17

مُساهمةموضوع: رد: les savants du XVIIème et XVIIIème Siècles   الجمعة 9 سبتمبر 2011 - 10:04

الموضوع كثير حلو عن علماء القرن السابع عشر والثامن عشر



الرجوع الى أعلى الصفحة اذهب الى الأسفل
ouadie
Admin
Admin


تاريخ التسجيل : 02/10/2009
العمر : 54
الموقع : www.youtube.com

مُساهمةموضوع: رد: les savants du XVIIème et XVIIIème Siècles   السبت 10 سبتمبر 2011 - 21:39



مروركم أسعدني

كثيرا وزادني غبطة

dark rose

جزاك الله كل خير


















الرجوع الى أعلى الصفحة اذهب الى الأسفل
http://www.edumusic
 
les savants du XVIIème et XVIIIème Siècles
استعرض الموضوع السابق استعرض الموضوع التالي الرجوع الى أعلى الصفحة 
صفحة 1 من اصل 1

صلاحيات هذا المنتدى:لاتستطيع الرد على المواضيع في هذا المنتدى
www.ouadie.com :: كل ما يتعلق بالتعليم ...-
انتقل الى: